Les Merveilleux récits de Tita Ki

Ce recueil est un “must” puisant sa richesse dans l’extraordinaire, qui happe le lecteur dès la première histoire, et ne le lâche plus jusqu’à la fermeture du bouquin.
Aimé Francis Amougou in Cameroon Tribune n°7537/3826 du Lundi 18 février 2002, p.19.

L’objectif poursuivi à travers ce livre est non seulement de favoriser l’enracinement socioculturel à l’ère de la mondialisation mais aussi et surtout de consolider la formation morale et civique et d’entraîner les jeunes vers la création littéraire.

 

This collection is a must-read which draws its riches from the extraordinary that captivates the reader from the first story, and keeps him/her on the edge of his/her chair to the end of the book. Aimé Francis Amougou in Cameroon Tribune n° 75 37/3826 of Monday, Febuary 18, 2002, P. 19.

The objective sought in this book is not only to foster sociocultural immersion during the era of globalization but also, and most especially, to re-enforce the moral and civic training of young people in literary creativity.

Les merveilleux récits de Tita Ki (conte)

Yaounde : CLE, 2001

ISBN 10-2723501353

www.afrilivres.com

Les Merveilleux récits de Tita Ki,
Yaoundé, CLE. 2001.

couverture du livre Les Merveilleux récits de Tita Ki

Ce recueil est un “must” puisant sa richesse dans l’extraordinaire, qui happe le lecteur dès la première histoire, et ne le lâche plus jusqu’à la fermeture du bouquin.
Aimé Francis Amougou in Cameroon Tribune n°7537/3826 du Lundi 18 février 2002, p.19.

L’objectif poursuivi à travers ce livre est non seulement de favoriser l’enracinement socioculturel à l’ère de la mondialisation mais aussi et surtout de consolider la formation morale et civique et d’entraîner les jeunes vers la création littéraire.
Manfred Moumi N. in Dikalo du lundi 4 février 2002, p.9

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sept − 5 =

Proverbes africains

La honte tue souvent plus vite que la maladie et l’épée.

Un vieux, même assis voit mieux et loin qu’un jeune debout.

Un baobab ne tombe point sans entraîner dans son sillage des collatéraux.

Si le chien aboie, ce n’est pas parce qu’il est fort, mais parce qu’il a peur.

Quand tu sais que ton voisin est voleur, confie lui tes économies. Tu seras à l’abri.

Le vendeur de chien dit toujours que son chien chasse tout, même l’épervier et la mouche.

Si un jour tu trouves un orphelin dodu sache que la cuisine de ses tuteurs était mauvaise.

Si tu fends la kola dans la poche tu enterreras seul ta mère.

Un bébé qui ne pèse pas lourd trouve toujours quelqu’un pour le porter.

Le rat palmiste ne raconte pas les ténèbres.

Celui qui a tué la perdrix se couche avec la perdrix.

On dépèce le varan au sommet de la colline.

On ne choisit pas la semence dans le grenier d’autrui.

La petite marmite qui va d’étagère en étagère ne tarde pas à se casser.

On ne cache pas sa nudité lorsqu’on accouche.

C’est l’eau qui lave le poisson qui le prépare finalement.

Que les buffles forment leur groupe et les éléphants le leur.

Le pardon est allé prendre l’éléphant au fond du fleuve.

Quand la pluie retourne chez elle, elle insulte l’anus de sa mère.

La parole court plus vite que la lance.
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